Comité NON à une assurance dentaire obligatoire vaudoise | Case postal 1215 | 1001 Lausanne
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NON à une assurance dentaire obligatoire vaudoise…

 

1. … financée par une nouvelle ponction sur les salaires !

Les initiants mentionnent un montant d’environ 1% de prélèvement paritaire sur les salaires, soit une nouvelle ponction de plus de 200 millions de francs par an sur la masse salariale vaudoise. La classe moyenne contribuerait de manière prépondérante au financement de cette assurance, limitée aux soins dentaires de base.

2. … injuste pour les personnes actives, taxées à double !

L’initiative exige que les soins dentaires des retraités AVS et des jeunes de moins de 18 ans soient pris en charge par la politique sanitaire cantonale, autrement dit, par les impôts. Par conséquent, cette assurance serait financée à double par la classe moyenne déjà ponctionnée sur ses salaires. 

3. … dont les coûts exploseront, à l’image de la LAMal !

Les coûts de l’assurance maladie obligatoire (LAMal) ont explosé. Compte tenu des promesses des initiants, il en irait de même avec une assurance dentaire obligatoire vaudoise financée, encore bien bien plus que la LAMal, par la classe moyenne  

4. … trompeuse par rapport aux soins couverts !

Une assurance dentaire obligatoire cantonale de base ne couvrirait ni les frais d’orthodontie, ni soins esthétiques, ni couronnes, ni implants dentaires. Autrement dit, une assurance chère pour une couverture relative, sans libre choix du traitement.

5. … risquée pour les finances de l’Etat !

L’Etat devrait financer, au titre de la politique sanitaire cantonale, quelques 100 millions de francs par an. De plus, l’Etat en tant qu’employeur de quelques 39’000 personnes, devrait contribuer à l’assurance obligatoire à hauteur de 20 millions de francs par an.  

En résumé…

L’initiative coûterait plus de 300 millions de francs par an à la collectivité vaudoise, soit environ le coût de construction du Métro M2, tous les deux ans. 

Conséquence sur un salaire médian mensuel vaudois de CHF 6000.- : CHF 720.- prélevés chaque année sur le salaire, et tôt ou tard, une hausse d’impôt.